Activités
Âmes sensibles, s'abstenir ! Si l'animalier de laboratoire veille au bien-être des animaux qui lui sont confiés, ces derniers sont néanmoins soumis à des expérimentations. Nettoyage des cages, distribution de la nourriture, changement des litières, font partie de son quotidien. Mais il sait aussi manier une seringue et donner des soins pré ou post-opératoires. Et il doit veiller à l'éthique, donner son avis sur les conditions d'hébergement des animaux, jusqu'à saisir les instances supérieures s'il constate des souffrances inutiles.
L'animalier de laboratoire exerce principalement dans les organismes de recherche publics (CNRS, Inserm, Inra…), où il est recruté sur concours, et dans les services de recherche et développement de l'industrie pharmaceutique.
Qualités requises
Connaissance des espèces animales
Une formation spécifique du domaine des sciences de la vie est indispensable : l'animalier ou l'animalière de laboratoire doit avoir des connaissances en biologie et en anatomie animales, savoir manipuler des animaux et comprendre leur comportement (éthologie). Des savoirs à affiner en fonction du type d'animal soigné.
Sens de l'observation
Avec méthode et méticulosité, l'animalier ou l'animalière sait aussi faire preuve d'attention et d'observation. Il ou elle adapte ses interventions aux besoins des programmes de recherche, tout en se montrant capable de bricoler et d'inventer des solutions. Calme en toute circonstance, il ou elle sait rendre compte du moindre problème constaté.
Salaire
80% des salariés gagnent entre
net par mois auquel peuvent s'ajouter des avantages (primes, tickets restaurants...)
(Source : Cléor)
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