Activités
Le toiletteur connaît les soins adaptés à chaque race : un caniche ne se toilette pas comme un bichon ni comme un cocker. Lavage, démêlage, coiffage, tonte, épilation : pour embellir les animaux, il faut connaître les standards établis par les clubs de races, mais aussi suivre le goût des clients. Il faut aussi gagner la confiance des animaux, pas toujours dociles, en se montrant ferme et adroit.
À la différence du vétérinaire, le toiletteur ne soigne pas les animaux mais peut vendre des accessoires et des produits alimentaires ou de soins esthétiques.
Salarié d'un salon de toilettage, l'évolution consiste à s'installer à son compte comme artisan. Mais attention : il y a beaucoup plus de candidats que d'opportunités.
Qualités requises
Patience et douceur
Le travail est exigeant. Outre les compétences techniques (pour laver, brosser, tondre), le toiletteur ou la toiletteuse doit faire preuve d'une bonne résistance physique et nerveuse. Aimer les animaux de compagnie, savoir les rassurer et faire preuve de douceur avec eux, permet de les mettre en confiance, même lorsqu'ils se montrent peu coopératifs.
Force physique et adresse
Quand c'est un puissant labrador qui se présente, le toiletteur ou la toiletteuse doit user de toute sa force physique pour le manœuvrer à sa guise ! Une erreur de dosage dans les produits ou un coup de ciseaux maladroit peuvent avoir des conséquences graves. L'adresse manuelle est donc indispensable.
Commerce et gestion
Le métier de toiletteur canin ou de toiletteuse canine est aussi fait de contacts humains. Plus l'accueil est attentionné, plus les chances de fidéliser la clientèle s'accroissent. Ouvrir son propre salon exige par ailleurs des aptitudes commerciales et de gestion.
Salaire
80% des salariés gagnent entre
net par mois auquel peuvent s'ajouter des avantages (primes, tickets restaurants...)
(Source : Cléor)
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